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  • INSOLITE : les jeunes ayant fui Goma accusés de déstabiliser les relations amoureuse à Butembo

    INSOLITE : les jeunes ayant fui Goma accusés de déstabiliser les relations amoureuse à Butembo

    À Butembo, dans le Nord-Kivu, une situation pour le moins insolite agite les jeunes des quartiers. Depuis quelques semaines, les réseaux sociaux s’enflamment : des messages audio, vidéos virales et textes enflammés font état d’un malaise amoureux grandissant. Et cette fois, ce ne sont pas les conflits armés qui inquiètent, mais… les conflits de cœur.

    Tout est parti de l’arrivée massive de jeunes hommes ayant fui Goma depuis l’occupation de la ville par l’AFC-M23. Nombre d’entre eux ont trouvé refuge à Butembo et Beni, où ils tentent tant bien que mal de reprendre une vie normale. Mais leur simple présence semble faire trembler un autre front : celui des relations amoureuses.

    « Nos copines sont en danger », lancent plusieurs jeunes de Butembo, visiblement inquiets de voir leurs petites amies s’intéresser aux « gars de Goma », perçus comme plus stylés, plus entreprenants, et parfois même plus galants. Une rivalité amoureuse s’est installée, donnant lieu à des déclarations aussi passionnées que cocasses.

    Dans une vidéo largement partagée, un jeune de Butembo interpelle directement : 
    « Mes chers frères venus de Goma, bienvenue… mais sachez que les momies de Butembo, c’est sacré ! Vous venez d’arriver et déjà vous semez la zizanie dans nos couples ? Certains d’entre vous vont nous trouver sur leur chemin. »

    Derrière ce ton léger se cache pourtant une tension réelle, alimentée par un sentiment d’insécurité affective doublé d’un choc culturel. Là où certains parlent d’un simple malentendu, d’autres crient à l’invasion sentimentale.

    Pendant ce temps, du côté des concernés, les jeunes de Goma appellent au calme : « On ne fait que vivre, on ne vole rien à personne. L’amour, ça ne se force pas… »

    Une histoire à suivre, entre humour, jalousie et dynamiques sociales. Et si, finalement, la guerre des cœurs devenait le vrai feuilleton de l’année à Butembo ?

    Dossier à suivre…

    La rédaction

  • Sud-Kivu : ouverture de la session parlementaire de mars à Uvira après la prise de Bukavu par l’AFC/M23

    Sud-Kivu : ouverture de la session parlementaire de mars à Uvira après la prise de Bukavu par l’AFC/M23

    L’Assemblée provinciale du Sud-Kivu a officiellement lancé sa session parlementaire de mars ce lundi 31 mars 2025 à Uvira, au sud de la province. Cette ouverture intervient dans un contexte de crise marqué par la prise de la ville de Bukavu par le mouvement armé AFC/M23, contraignant les institutions provinciales à se relocaliser.

    Lors de son discours d’ouverture, le président de l’organe délibérant, Feston Kabeza, a mis en avant l’importance des efforts diplomatiques en cours pour rétablir la paix dans la région. Il a salué les initiatives internationales et régionales visant à ramener la stabilité, notamment la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la RDC, ainsi que les pourparlers de Doha, de Nairobi et de Luanda.

    « Nous soutenons et encourageons ces efforts dans l’espoir qu’un dialogue sincère et inclusif permettra d’aboutir rapidement à une paix durable et de mettre fin aux crises multiformes qui secouent injustement notre province », a déclaré Feston Kabeza.

    Le président de l’Assemblée a également souligné les perturbations profondes engendrées par le conflit armé. Outre les souffrances infligées aux populations civiles, il a insisté sur les difficultés auxquelles font face les institutions délocalisées.

    « La guerre n’a pas seulement affecté nos populations. Elle a également mis en péril le bon fonctionnement de nos institutions. Nous appelons les autorités nationales à nous doter des moyens nécessaires pour assurer leur bon fonctionnement à Uvira », a-t-il plaidé.

    Face à l’afflux de déplacés et aux difficultés humanitaires croissantes, Feston Kabeza a exhorté à la mise en place d’un plan de contingence en faveur des populations affectées et des institutions relocalisées.

    « Nous plaidons pour une assistance immédiate aux déplacés et aux institutions qui ont dû s’adapter à cette situation exceptionnelle « , a-t-il affirmé.

    La session s’est ouverte sur une note solennelle avec une minute de silence observée en hommage aux victimes du conflit, y compris les civils, les Forces armées de la RDC (FARDC) et les combattants Wazalendo.

    Plusieurs députés provinciaux, ayant quitté Kinshasa et d’autres villes voisines, ont rejoint Uvira pour participer à cette session qui s’annonce cruciale pour l’avenir politique et institutionnel du Sud-Kivu.

    Mahundule Isaac

  • Mondial 2026 : Théo Bongonda redonne le sourire aux Congolais, les Léopards assurent

    Mondial 2026 : Théo Bongonda redonne le sourire aux Congolais, les Léopards assurent

    Les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) ont remporté une victoire précieuse ce vendredi 21 mars face au Soudan du Sud, lors de la cinquième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Un succès qui, bien que difficile à obtenir, a permis de raviver l’espoir des Congolais dans cette campagne qualificative.

    Au Stade des Martyrs de Kinshasa, la première période a été marquée par une domination stérile des fauves congolais. Malgré leur contrôle du ballon et leur assaut répété sur la défense soudanaise, les Léopards peinaient à concrétiser leurs occasions. Il a fallu attendre la toute fin de la première mi-temps pour qu’enfin, sur une action individuelle splendide, Théo Bongonda débloque la situation. D’un subtil dribble, l’ailier de Spartak Moscou a éliminé la défense du Soudan du Sud et, d’une frappe surprenante à l’extérieur de la surface, a trompé le gardien adverse. Un moment de génie qui a permis aux Congolais de regagner les vestiaires avec l’avantage au score.

    Blessé en seconde période, Théo Bongonda a dû céder sa place à Grady Diangana, qui a apporté son dynamisme au milieu de terrain. Aux côtés d’Edo Kayembe, Diangana a permis à l’équipe de conserver son emprise sur le match, malgré quelques changements tactiques. Charles Pickel a laissé sa place à Kayembe, tandis que Meschack Elia a remplacé Silas Katompa, et Cédric est entré à la place de Simon Banza.

    En dépit de l’énorme pression du Soudan du Sud, les défenseurs congolais, notamment la charnière centrale de Rocky Bushiri et Dylan Bantubinsika, ont tenu bon. Aux côtés de Chancel Mbemba et Arthur Masuaku, ils ont su gérer les rares incursions des visiteurs. Le portier Dimitri Bertaud, vigilant tout au long du match, a également joué un rôle clé pour maintenir l’avantage congolais.

    Cette victoire permet aux Léopards de se hisser à 10 points au classement, à égalité avec le Soudan, qui affrontera le Sénégal (8 points) ce samedi 22 mars. Le prochain défi pour la RDC sera de se rendre à Nouakchott pour y affronter la Mauritanie, lors de la sixième journée des éliminatoires, prévue le mardi 25 mars 2025. Les Congolais, toujours en lice pour une qualification historique, devront poursuivre sur leur lancée pour espérer décrocher leur billet pour le Mondial 2026.

    Abiël Bushoki

  • Guerre dans l’Est : des nouveaux facilitateurs désignés pour conduite le dialogue, quelle est leur mission ?

    Guerre dans l’Est : des nouveaux facilitateurs désignés pour conduite le dialogue, quelle est leur mission ?

    Les anciens dirigeants africains Uhuru Kenyatta (Kenya), Olusegun Obasanjo (Nigeria) et Hailemariam Desalegn Boshe (Éthiopie) ont été désignés facilitateurs du processus de paix conjoint entre la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour l’est de la République démocratique du Congo (RDC). 

    L’annonce a été faite à l’issue de consultations entre les chefs d’État de la SADC et de l’EAC, dans le cadre de leur engagement commun en faveur de la stabilité de la RDC. La nomination de ces trois personnalités expérimentées marque une étape décisive dans la coordination des initiatives diplomatiques et sécuritaires pour un retour à la paix dans l’est du pays, en proie à des violences armées persistantes. 

    Cette décision intervient alors que les affrontements entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les rebelles du M23/AFC se poursuivent au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, malgré les précédents efforts diplomatiques. 

    L’intégration des processus de paix de Luanda et de Nairobi dans une approche commune sous l’égide de l’EAC et de la SADC vise à renforcer l’efficacité des négociations. Selon un communiqué publié à l’issue du sommet conjoint des chefs d’État des deux organisations, tenu le 8 février 2025 à Dar es Salaam, les facilitateurs auront pour mission de superviser les démarches diplomatiques et de favoriser une désescalade des tensions sur le terrain. 

    Dans le même cadre, les chefs d’état-major des armées des États membres de l’EAC et de la SADC se sont réunis séparément à Nairobi et à Dar es Salaam, le 21 février 2025, afin d’évaluer la situation sécuritaire en RDC. Ces discussions devraient aboutir à une rencontre des ministres de la Défense des deux blocs régionaux, prévue pour le 28 février, afin de définir des stratégies d’intervention adaptées aux défis sécuritaires actuels. 

    Le processus de paix EAC-SADC insiste sur la nécessité d’un cessez-le-feu immédiat et durable. Dans son communiqué, l’alliance régionale exhorte toutes les parties prenantes, y compris le M23, à mettre fin aux hostilités. 

    Les trois facilitateurs auront également pour responsabilité de garantir la mise en œuvre des engagements pris lors des précédentes négociations et de veiller à ce que les discussions aboutissent à des résultats concrets en faveur de la paix et de la stabilité dans l’est de la RDC. 

    Alors que la communauté internationale suit de près l’évolution de la situation, l’efficacité de cette nouvelle approche conjointe EAC-SADC sera déterminante pour l’avenir du processus de paix dans la région.

    Mahindule Isaac

  • RDC : des étudiants tués par balles lors d’affrontements avec la police ce 24 février à Kinshasa ?

    RDC : des étudiants tués par balles lors d’affrontements avec la police ce 24 février à Kinshasa ?

    La tension est montée d’un cran ce lundi 24 février 2025 à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) de Kinshasa, où une manifestation étudiante contre la hausse des frais académiques.

    Les étudiants protestaient contre l’augmentation des frais de scolarité et leur paiement obligatoire en dollars américains, une mesure déjà contestée lors de précédentes manifestations en février 2024.

    Selon des témoins, les étudiants ont érigé des barricades et brûlé des pneus à l’intérieur et aux abords de l’établissement, paralysant la circulation dans la zone. Les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser la foule, utilisant des gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles. «Malheureusement, au moins trois étudiants auraient été tués par balles et plusieurs autres blessés», fait savoir une source au sein de l’établissement universitaire.

    Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des scènes de chaos, avec des étudiants en détresse et des agents de l’ordre usant de la force pour rétablir le calme.

    Cependant, réagissant à cette stuation à l’ISTA le ministre de l’enseignement supérieur a précisé : « Aucun étudiant n’est décédé. », ube version qui n’est pas partagé par plusieurs sources qui demandent une enquête indépendante.

    Il est à noter que des manifestations similaires avaient déjà eu lieu en février 2024, où des affrontements entre étudiants et forces de l’ordre avaient fait une quinzaine de blessés. La répétition de ces événements tragiques souligne la nécessité d’un dialogue constructif entre les autorités académiques, les étudiants et les instances gouvernementales pour trouver des solutions pacifiques aux problèmes soulevés.

    La situation reste tendue à Kinshasa, et des appels à des manifestations supplémentaires circulent sur les réseaux sociaux. Les autorités appellent au calme et promettent une enquête approfondie pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame.

    Munguiko Masudi Olivier

  • Goma : assassinat par balles d’un homme originaire de Sake et d’un avocat de profession

    Goma : assassinat par balles d’un homme originaire de Sake et d’un avocat de profession

    La ville de Goma fait face à une montée alarmante de l’insécurité, malgré les mesures annoncées par les autorités. Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 février 2025, deux assassinats par balles ont été enregistrés dans des quartiers distincts, semant la peur parmi la population.

    Le premier drame s’est produit au quartier Ndosho, près de l’église Néo Apostolique. Il s’agit de Sammy Kalamo Heri, originaire de Sake, qui a été froidement abattu à son domicile par des hommes armés non identifiés. Quelques heures plus tard, l’avocat Raoul Songa, avocat de profession a été tué dans sa voiture sur l’avenue de la Paix, dans le quartier Himbi.

    Ces assassinats viennent allonger une liste déjà trop longue de victimes de l’insécurité à Goma. Selon plusieurs observateurs, la prolifération d’armes dans la ville serait en partie due au retrait des Forces armées de la RDC (FARDC). Ce retrait aurait laissé derrière lui du matériel militaire qui aurait fini entre de mauvaises mains. Par ailleurs, la présence nocturne de certains bandits ainsi que la fuite de plusieurs détenus de la prison Munzenze exacerbent la situation.

    Face à cette recrudescence de l’insécurité, la population appelle les autorités à renforcer les dispositifs de sécurité et à prendre des mesures concrètes pour lutter contre la criminalité urbaine qui gangrène le chef-lieu du Nord-Kivu.

    La rédaction

  • Tensions en RDC : l’Ouganda menace d’intervenir à Bunia pour stopper les tueries des Hema

    Tensions en RDC : l’Ouganda menace d’intervenir à Bunia pour stopper les tueries des Hema

    La ville de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri en République démocratique du Congo (RDC), est en proie à une recrudescence des violences ethniques. La milice Coopérative pour le développement du Congo (Codeco) a récemment intensifié ses attaques contre la communauté Hema, faisant au moins 80 morts en l’espace de quelques jours. Face à cette situation alarmante, l’Ouganda, voisin de la RDC, a exprimé sa volonté d’intervenir militairement pour mettre un terme aux massacres.

    Le général Muhoozi Kainerugaba, fils du président ougandais Yoweri Museveni et figure influente de l’armée ougandaise, a lancé un avertissement via son compte X (anciennement Twitter). Il a sommé les forces impliquées dans les violences de se rendre sous 24 heures, sous peine d’une intervention militaire directe de Kampala. Cette déclaration, perçue comme un sérieux avertissement, souligne l’impatience de l’Ouganda face à l’inaction des autorités congolaises.

    « Nous ne pouvons pas rester les bras croisés alors que des innocents sont massacrés sous nos yeux. Si la situation persiste, nous interviendrons », a-t-il déclaré, ajoutant que la sécurité régionale est une priorité pour son pays.

    Cette menace d’intervention militaire ravive les souvenirs des précédents engagements ougandais en RDC, notamment dans les années 1990 et 2000, où Kampala avait été accusé d’exploiter les ressources naturelles congolaises sous prétexte d’opérations militaires. Une nouvelle incursion de l’armée ougandaise risquerait d’exacerber les tensions régionales et d’ajouter un nouvel acteur à un conflit déjà complexe.

    De son côté, Kinshasa, par la voix du porte-parole du gouvernement, a appelé au calme et affirmé que la situation est sous contrôle. Toutefois, les habitants de Bunia, pris en étau entre les violences de Codeco et l’inaction des forces armées congolaises, restent sceptiques quant à la capacité de l’État à les protéger efficacement.

    Alors que les violences s’intensifient, la communauté internationale demeure relativement silencieuse. Les Nations Unies et l’Union africaine n’ont, pour l’instant, pas réagi officiellement aux menaces ougandaises ni à l’aggravation de la crise humanitaire en Ituri.

    Les populations civiles, quant à elles, continuent de fuir les zones de conflit, cherchant désespérément refuge dans des camps de déplacés surpeuplés. Avec des milliers de familles jetées sur les routes et un accès humanitaire limité, la situation humanitaire devient critique.

    La menace d’une intervention militaire ougandaise pose de nombreuses interrogations sur l’avenir de la région. Si Kampala venait à engager ses troupes en RDC, cela pourrait entraîner des tensions diplomatiques avec Kinshasa, voire avec d’autres pays de la région. À l’inverse, une absence de réaction concrète des autorités congolaises pourrait aggraver les violences et alimenter les ressentiments des populations locales.

    Alors que l’Ituri continue de s’enfoncer dans le chaos, la communauté internationale, les dirigeants régionaux et les autorités congolaises sont confrontés à un dilemme urgent : comment restaurer la paix sans envenimer davantage un conflit aux ramifications déjà profondes ?

    Munguiko Masudi Olivier

  • Guerre du M23-RDF : des sites de déplacés démantelés dans le Mupfuni Shanga et Buzi

    Guerre du M23-RDF : des sites de déplacés démantelés dans le Mupfuni Shanga et Buzi

    Depuis mercredi 22 janvier, plusieurs sites de déplacés dans les territoires de Masisi et Buzi ont été démantelés sur ordre des rebelles du M23/RDF. Cette mesure vise à contraindre les habitants à quitter ces camps pour regagner leurs villages d’origine, selon des informations recueillies auprès de sources locales. 

    Les localités de Bweremana, dans le groupement Mupfuni Shanga, ainsi que Minova, Kalungu, Kasunyu et Kitembo, situées dans le groupement Buzi, sont actuellement sous le contrôle des rebelles du M23/RDF. Ces derniers occupent ces zones depuis plus de 72 heures. Dans ce contexte, les sites accueillant des déplacés internes sont détruits.

    Selon des sources locales, la population est demandée chacun de regagner son domicile et non rester prisonnier du Camp des déplacés.

    Les sites des déplacés dans Buzi et Mupfuni Shanga disparaissent sans délais ni exception.

    La rédaction

  • Masisi : Prisca Luanda et Jacquemain Shabani représenté par Lwambo Mupfuni, assistent 60 familles de Bweremana touchées par le naufrage du bateau MERDI

    Masisi : Prisca Luanda et Jacquemain Shabani représenté par Lwambo Mupfuni, assistent 60 familles de Bweremana touchées par le naufrage du bateau MERDI

    Au moins 60 familles endeuillées par le drame du naufrage du bateau MERDI ont reçu une assistance humanitaire ce samedi 28 décembre. Cet acte de solidarité est l’œuvre de deux figures originaires du territoire de Masisi : Me Jacquemin Shabani Lukoo, Vice-Premier Ministre (VPM), représenté par son délégué Lwambo Mupfuni, et Me Prisca Luanda Kamala.

    Ce naufrage, survenu il y a quelques semaines, a causé d’importantes pertes humaines, plongeant de nombreuses familles dans le deuil. Face à cette tragédie, les deux personnalités ont tenu à manifester leur soutien en apportant des vivres et d’autres aides essentielles aux familles affectées. 

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    Par l’entremise de Lwambo Mupfuni, Me Jacquemin Shabani a transmis ses condoléances aux victimes : 
    « Nous sommes vraiment touchés par ce naufrage du bateau MERDI, ce sont nos frères et sœurs qui nous ont quittés et nous sommes venus juste compatir avec toutes ces familles touchées par ce geste humanitaire. » 

    Présente sur le terrain, Me Prisca Luanda Kamala a également partagé sa peine et encouragé les familles à garder espoir malgré cette épreuve : 
    « Nous sommes là à ce jour, pour compatir avec vous, car ce sont nos frères et sœurs qui sont morts dans le bateau MERDI. Il est difficile pour nous de répondre à 100 % aux besoins, une belle fille est celle qui donne ce qu’elle a, dit-on. » 

    Les familles bénéficiaires ont exprimé leur gratitude envers ces figures du territoire de Masisi, saluant leur sens de l’humanisme : 
    « Nous disons longue vie à ce fils et cette fille du territoire de Masisi, Me Jacquemin Shabani et Me Prisca Luanda Kamala, qui, dans cette période si douloureuse de perte de nos frères et sœurs, trouvent bon de nous venir en aide. Que le Seigneur les bénisse. » 

    Ce geste marque une fois de plus l’attachement des leaders du territoire de Masisi à leur communauté, démontrant que même dans les moments les plus sombres, la solidarité reste une valeur essentielle. 

    Baley Samuel