Blog

  • Football/Amical : FC RADI en quête de renaissance, un choc test face à Don Bosco de Shasha

    Football/Amical : FC RADI en quête de renaissance, un choc test face à Don Bosco de Shasha

    Le FC RADI s’apprête à livrer une rencontre amicale à fort enjeu symbolique ce dimanche 10 mai 2026, face à Don Bosco de Shasha. Le rendez-vous est fixé au stade municipal de Shasha, communément appelé « Don Bosco », à partir de 15h00.

    Cette affiche intervient dans un contexte de reconstruction pour le club de Masisi. Après une campagne globalement encourageante en championnat local, ponctuée par une quatrième place derrière le TP Sake, l’USAN et le DC Kihira, les dirigeants entendent franchir un nouveau palier. Sous l’impulsion de leur coordinateur, Oscar Bandu, le FC RADI multiplie les rencontres amicales afin de renforcer la cohésion de l’effectif et affiner les automatismes.

    Au-delà du simple caractère amical, cette confrontation face à Don Bosco constitue un véritable test pour évaluer les progrès de l’équipe. Le staff technique y voit une opportunité de jauger le niveau de compétitivité du groupe face à un adversaire réputé solide dans la région.

    L’ambition du club est clairement affichée : renouer avec son glorieux passé. Le FC RADI aspire à retrouver le rayonnement qui était le sien au début des années 2000, notamment en 2000 et 2002, lorsqu’il s’illustrait régulièrement sur la scène provinciale, faisant la fierté du territoire de Masisi.

    À quelques jours de cette affiche, le club lance un appel à la mobilisation de ses supporters. Leur présence dans les tribunes est jugée déterminante pour galvaniser les joueurs. Dans un match où chaque détail comptera, le public pourrait bien jouer un rôle décisif, fidèle à son statut de « douzième homme ».

    Ce rendez-vous sportif s’annonce ainsi comme un moment clé dans la dynamique de relance du FC RADI, déterminé à écrire une nouvelle page de son histoire.

    Abiël Bushoki

  • Du micro au studio : Bertin de l’Art franchit un nouveau cap et fait vibrer son engagement en musique

    Du micro au studio : Bertin de l’Art franchit un nouveau cap et fait vibrer son engagement en musique

    Figure bien connue du paysage médiatique local, Bertin Byamungu, alias Bertin de l’Art, amorce un tournant audacieux dans sa carrière.

    Le journaliste engagé s’ouvre désormais à une nouvelle forme d’expression : la musique. Une évolution qui s’inscrit dans la continuité de son combat pour informer, éduquer et impacter positivement la société.

    Loin d’être une rupture avec son métier d’origine, ce virage artistique apparaît plutôt comme une extension naturelle de sa vocation. Reconnu pour sa rigueur professionnelle et son attachement aux réalités sociales, Bertin de l’Art transpose aujourd’hui sa plume dans un registre plus émotionnel et universel.

    Son premier titre, “Persévérance”, donne le ton. À travers cette œuvre, il ne se contente pas de chanter : il raconte, interpelle et inspire. Le message reste fidèle à ses valeurs fondamentales, mais s’exprime désormais avec la puissance évocatrice de la musique.

    « Former, informer et divertir reste mon devoir. Aujourd’hui, je le fais aussi à travers la musique, en complément de mes tâches journalistiques, pour toucher les cœurs autrement », confie-t-il.

    Dans un contexte où les voix engagées sont plus que jamais nécessaires, cette double casquette de journaliste-artiste renforce son impact. La musique devient ainsi un levier supplémentaire pour sensibiliser, éveiller les consciences et transmettre des messages porteurs de changement.

    En s’aventurant sur cette voie, Bertin de l’Art illustre parfaitement la complémentarité entre le journalisme et l’art. Deux univers qui, lorsqu’ils se rencontrent, peuvent amplifier la portée d’un message et toucher un public encore plus large.

    Avec cette nouvelle corde à son arc, Bertin de l’Art ne se contente plus d’informer : il fait ressentir. Une manière innovante de rester fidèle à sa mission, tout en explorant de nouveaux horizons.gure bien connue du paysage médiatique local, Bertin Byamungu, alias Bertin de l’Art, amorce un tournant audacieux dans sa carrière.

    La rédaction

  • RDC/LINAFF : Olive Kiloha reconduite, Masisi via DC Bweremana se mobilise derrière une vision gagnante du football féminin

    RDC/LINAFF : Olive Kiloha reconduite, Masisi via DC Bweremana se mobilise derrière une vision gagnante du football féminin

    Les rideaux sont tombés ce dimanche 3 mai 2026 sur les élections à la Ligue nationale de football féminin (LINAFF), un rendez-vous décisif pour l’avenir de cette discipline en République démocratique du Congo.

    À l’issue du scrutin, Olive Kiloha a été brillamment reconduite à la présidence, confirmant ainsi la confiance placée en son leadership.

    Candidate à sa propre succession, elle s’est imposée avec 12 voix, devançant ses concurrentes Arlette Butela (6 voix) et Charmante Nsimba (5 voix). Une victoire nette qui traduit l’adhésion d’une majorité des acteurs du football féminin à la dynamique impulsée lors de son précédent mandat.

    Dans le territoire de Masisi, cette réélection a été accueillie avec satisfaction. Par le biais d’Arnold Muhindo Byasi, président du DC Bweremana, les sportifs et dirigeants locaux ont exprimé leur soutien ferme à la continuité incarnée par Olive Kiloha. Ce soutien s’inscrit dans une volonté claire de voir le football féminin poursuivre son essor, notamment dans les zones souvent confrontées à des défis structurels.

    « Cette reconduction est un signal fort pour la stabilité et le développement du football féminin. Nous saluons les efforts déjà fournis et restons confiants quant aux avancées à venir », a laissé entendre Arnold Muhindo Byasi.

    Pour les quatre prochaines années, la présidente reconduite est attendue sur plusieurs chantiers majeurs : la professionnalisation du football féminin, l’encadrement des jeunes talents, ainsi que la visibilité accrue des compétitions nationales.

    Avec ce nouveau mandat, Olive Kiloha hérite d’une responsabilité importante : consolider les acquis et écrire une nouvelle page ambitieuse pour le football féminin congolais. Un défi que Masisi, à travers ses acteurs sportifs engagés, semble prêt à accompagner sans réserve.

    Abiël Bushoki

  • RDC : Journée de l’enseignant congolais au Nord-Kivu 3, le SYNAPE dénonce une “célébration au goût de cendre”

    RDC : Journée de l’enseignant congolais au Nord-Kivu 3, le SYNAPE dénonce une “célébration au goût de cendre”

    Alors que la République démocratique du Congo commémore, ce jeudi, la Journée nationale de l’enseignant congolais, l’heure n’est pas à la fête pour de nombreux professionnels de la craie dans la province éducationnelle du Nord-Kivu 3.

    Le Syndicat national des enseignants du Congo (SYNAPE/NK3) monte au créneau et fustige ce qu’il qualifie de « mascarade », dans un contexte marqué par des retards persistants de paiement des salaires.

    À travers une déclaration rendue publique à Goma, le SYNAPE/NK3, par la voix de son secrétaire provincial et porte-parole des enseignants payés via Caritas, Bandu Bauma Exaucé, exprime une profonde indignation face à ce qu’il considère comme un contraste frappant entre les discours officiels et les conditions de vie réelles des enseignants.

    « Aujourd’hui, les autorités multiplient des messages de reconnaissance pour saluer le noble métier d’enseignant. Mais dans nos foyers, c’est la précarité qui domine. Comment célébrer quand les poches sont vides et que la dignité est bafouée ? », s’interroge le syndicat.

    Dans sa déclaration intitulée « Une fête au goût de cendre », le SYNAPE souligne l’ironie d’une célébration organisée alors que plusieurs enseignants accusent des arriérés de salaire. Pour ces derniers, cette journée censée être un moment d’hommage se transforme en rappel douloureux de leurs difficultés quotidiennes.

    « Le ventre creux ne célèbre rien. Il est inacceptable que cette journée arrive alors que les salaires, fruit d’un labeur acharné, ne sont pas versés. On demande à l’enseignant de sourire pour la photo officielle, pendant qu’il s’inquiète du repas du soir », déplore Bandu Bauma Exaucé.

    Le syndicat dénonce également un « mépris manifeste » des autorités envers les enseignants, estimant que les retards de paiement ne relèvent pas seulement d’un dysfonctionnement administratif, mais traduisent un manque de considération pour ceux qui portent le système éducatif.

    Au-delà de la dénonciation, le SYNAPE/NK3 formule des exigences précises. En tête de liste : le paiement immédiat et intégral des salaires dus aux enseignants.

    « Nous ne voulons plus de remerciements symboliques ni de promesses sans lendemain. L’éducation est la colonne vertébrale d’une nation ; briser l’enseignant, c’est compromettre l’avenir du pays », martèle le syndicat.

    Pour ces professionnels, une véritable reconnaissance passe avant tout par des actes concrets, notamment la régularisation de leur situation salariale.

    En cette journée symbolique, le message du SYNAPE/NK3 se veut aussi un appel pressant aux autorités congolaises à traduire leurs engagements en actions tangibles. Car, préviennent-ils, « une fête sans salaire n’est pas une célébration, mais une illusion ».

    « Tant que l’assiette de l’enseignant restera vide, ses fêtes ressembleront à des jours de deuil pour la justice sociale. Respecter l’école, c’est d’abord respecter ceux qui la font vivre », conclut Bandu Bauma Exaucé.

    Dans une province du Nord-Kivu déjà éprouvée par l’insécurité et les crises humanitaires, la situation des enseignants apparaît ainsi comme un enjeu crucial pour la stabilité et l’avenir de toute une génération.

    La rédaction

  • Incendie à Shasha : Oline Balume en première ligne pour les sinistrés, un cri d’alarme face à l’urgence humanitaire

    Incendie à Shasha : Oline Balume en première ligne pour les sinistrés, un cri d’alarme face à l’urgence humanitaire

    L’agglomération de Shasha, dans la chefferie des Bahunde, a été le théâtre d’un violent incendie survenu le samedi 18 avril 2026. En quelques minutes, les flammes ont ravagé habitations et commerces, plongeant des dizaines de familles dans une détresse totale.

    Au cœur de cette tragédie, une voix s’élève avec force et constance : celle de Oline Balume, qui appelle à une mobilisation urgente en faveur des sinistrés.

    Une catastrophe aux conséquences dévastatrices

    Selon des témoignages concordants, l’origine de l’incendie serait liée à une installation électrique défectueuse. Dans un environnement marqué par la promiscuité des habitations et l’absence de dispositifs de sécurité adéquats, le feu s’est propagé à une vitesse fulgurante.

    Le bilan matériel est lourd : au moins 7 salons de coiffure et 13 boutiques ont été réduits en cendres, en plus de plusieurs habitations. Des familles entières se retrouvent désormais sans abri, privées de leurs biens et de leurs moyens de subsistance.

    Oline Balume, une voix engagée pour les victimes

    Face à cette énième tragédie, Oline Balume s’impose comme l’une des figures les plus engagées dans la défense des sinistrés. Originaire de la région, elle a rapidement exprimé sa profonde compassion aux familles touchées, tout en dénonçant l’inaction face à des risques pourtant bien connus.

    « Ces populations, déjà fragilisées par les conflits armés, ne peuvent continuer à faire face seules à de telles catastrophes », a-t-elle déclaré. Pour elle, la réponse doit être à la fois immédiate et structurelle.

    Un appel pressant à l’action

    L’activiste appelle les autorités locales, provinciales ainsi que les organisations humanitaires à intervenir sans délai. Elle insiste sur la nécessité d’une assistance d’urgence incluant : la distribution de vivres et de biens non alimentaires ; la mise à disposition d’abris temporaires ; un accompagnement psychosocial pour les victimes.

    Mais au-delà de l’urgence, Oline Balume plaide pour des mesures préventives durables. Elle met notamment en avant l’importance de sécuriser les installations électriques, souvent artisanales, afin d’éviter la répétition de tels drames.

    Une population à bout de souffle

    Ce nouvel incendie vient s’ajouter à une série d’épreuves que traverse la population de Shasha, déjà affectée par l’insécurité persistante dans le territoire de Masisi. La récurrence des incendies d’origine électrique inquiète de plus en plus les habitants, qui dénoncent un manque criant d’encadrement et de contrôle.

    Dans cette zone vulnérable, la catastrophe du 18 avril agit comme un révélateur : celui d’un besoin urgent d’investissements dans les infrastructures de base et de politiques publiques adaptées.

    Entre urgence et espoir

    Alors que les sinistrés tentent de se relever des cendres, l’engagement de Oline Balume redonne une lueur d’espoir. Son plaidoyer, à la fois humain et déterminé, rappelle que derrière les chiffres et les dégâts, ce sont des vies brisées qui appellent à la solidarité nationale et internationale.

    La balle est désormais dans le camp des autorités et des partenaires humanitaires. Car à Shasha, chaque heure compte.

    La rédaction

  • FLASH-RDC : Maître Asha Assumani Nicole nommée Secrétaire Exécutive Nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo, en remplacement de la sortante appelée à des fonctions politiques

    FLASH-RDC : Maître Asha Assumani Nicole nommée Secrétaire Exécutive Nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo, en remplacement de la sortante appelée à des fonctions politiques

    Une nouvelle page s’ouvre au sein de la société civile congolaise. Madame Asha Assumani Nicole a été officiellement nommée, ce mardi 31 mars 2026, Secrétaire exécutive nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo (CSCA-C), à l’issue d’une décision prise par le Comité national de cette structure.

    Ce choix, porté de manière consensuelle sur sa personne, consacre le parcours d’une actrice reconnue pour son engagement constant en faveur des droits humains, de l’égalité des sexes et de la consolidation de la paix en République démocratique du Congo.

    Selon les informations parvenues à la rédaction, cette nomination résulte d’une résolution officielle du Comité national du CSCA-C, qui a estimé que le profil, l’expérience et le leadership de Asha Assumani Nicole correspondaient aux défis actuels de l’organisation.

    Elle succède ainsi à Madame Christelle, appelée désormais à assumer des responsabilités politiques, marquant une transition institutionnelle au sein du collectif.

    Dans ses nouvelles fonctions, Asha Assumani Nicole aura la lourde responsabilité de piloter un Secrétariat Exécutif National composé de quinze membres, avec pour mission principale de renforcer la coordination des organisations de la société civile et d’amplifier leur impact dans les processus démocratiques et sociaux en RDC.

    De nationalité congolaise, Asha Assumani Nicole incarne une génération de femmes leaders alliant expertise académique et engagement de terrain.

    Elle est :

    Titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en Genre et Développement international, obtenu en 2025 à l’École de Genre de l’Université de Goma ;

    Juriste de formation, diplômée de l’Université de Goma depuis 2015 ;

    Avocate près la Cour d’appel du Nord-Kivu depuis 2016, avec un engagement particulier dans la défense des droits des femmes ;

    Experte Genre au sein d’organisations humanitaires depuis 2019, intervenant sur les questions liées aux violences basées sur le genre et à la promotion de l’égalité entre les sexes ;

    Enseignante universitaire, reconnue par l’État congolais et revêtue du grade de Chef des Travaux.

    Parallèlement à ses activités académiques et juridiques, elle occupe actuellement les fonctions de coordonnatrice nationale de l’organisation congolaise “Non-Violence Alerte”, une structure œuvrant pour la promotion des droits humains, la paix et la cohésion sociale.

    À travers ses actions, elle s’est imposée comme une voix influente dans la lutte contre les violences faites aux femmes et dans la promotion d’une société plus inclusive et équitable.

    Sa nomination intervient dans un contexte où la société civile congolaise est appelée à jouer un rôle déterminant face aux défis sécuritaires, sociaux et démocratiques que traverse le pays.

    Plusieurs observateurs estiment que son expérience multidisciplinaire mêlant droit, genre, enseignement et action humanitaire constitue un atout majeur pour renforcer la crédibilité et l’efficacité du CSCA-C sur la scène nationale.

    Avec cette nouvelle responsabilité, Asha Assumani Nicole devra impulser une dynamique renouvelée, favoriser la synergie entre organisations membres et porter plus haut la voix citoyenne dans les débats publics.

    Une nomination qui symbolise également la montée en puissance du leadership féminin au sein des structures stratégiques de la société civile congolaise.

    La rédaction

  • CAN 2025 : le Sénégal déclaré forfait en finale, le Maroc sacré champion d’Afrique sur tapis vert

    CAN 2025 : le Sénégal déclaré forfait en finale, le Maroc sacré champion d’Afrique sur tapis vert

    La Confédération Africaine de Football (CAF) a rendu publique, ce mardi, une décision majeure qui bouleverse l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. L’instance dirigeante du football africain a officiellement déclaré l’équipe nationale du Sénégal forfait pour la finale de la compétition, attribuant ainsi la victoire et le titre continental au Maroc sur le score réglementaire de 3-0 sur tapis vert.

    Dans un communiqué officiel, la CAF indique que sa commission d’appel a statué en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), qui avait introduit un recours contestant la décision initiale rendue par la commission disciplinaire.

    Selon les conclusions de l’organe d’appel, le Sénégal aurait enfreint plusieurs dispositions du règlement de la compétition, notamment les articles 82 et 84, relatifs à la discipline générale et au bon déroulement des rencontres officielles. Ces manquements ont été jugés suffisamment graves pour justifier l’annulation de la première décision et la requalification du résultat final.

    La commission estime ainsi que le comportement reproché à la sélection sénégalaise constitue une violation avérée des règles en vigueur, entraînant automatiquement sa défaite par forfait.

    Conséquence directe de cette décision : le Maroc est officiellement déclaré vainqueur de la CAN 2025, un sacre inédit obtenu à l’issue d’une procédure disciplinaire plutôt que sur la pelouse.

    Cette issue exceptionnelle marque l’une des décisions les plus rares dans l’histoire récente de la compétition, une finale continentale étant rarement tranchée par des instances juridiques après coup.

    Pour la sélection marocaine et sa fédération, cette décision vient valider la réclamation déposée après les incidents ayant entouré la rencontre finale.

    Parallèlement à la décision principale, la CAF a procédé à une réévaluation de plusieurs sanctions individuelles et financières liées aux incidents survenus lors de la finale.

    Le joueur marocain Ismaël Saibari a vu sa suspension réduite à deux matchs, dont un avec sursis. L’amende initiale de 100 000 dollars infligée à son encontre a également été annulée après réexamen du dossier.

    Toutefois, la Fédération Royale Marocaine de Football n’échappe pas totalement aux sanctions. L’instance continentale a maintenu certaines pénalités liées notamment :

    au comportement jugé inapproprié de ramasseurs de balles ;

    à l’utilisation de lasers dans les tribunes ;

    ainsi qu’à des interférences constatées autour de la zone d’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).


    Les amendes financières ont néanmoins été revues globalement à la baisse.

    Cette décision de la CAF risque de susciter de nombreuses réactions dans le monde du football africain, tant au Sénégal qu’auprès des observateurs sportifs. L’attribution d’un titre continental sur décision administrative demeure un événement rare, susceptible d’alimenter débats et contestations dans les prochains jours.

    La CAN 2025 restera ainsi marquée par une conclusion hors norme, où les instances juridiques auront finalement déterminé le champion d’Afrique, redessinant l’histoire récente de la compétition.

    Baley Samuel

  • Ituri : clôture à Bunia ce 15 mars d’une formation clé sur la prise en charge des traumatismes historiques

    Ituri : clôture à Bunia ce 15 mars d’une formation clé sur la prise en charge des traumatismes historiques

    La session de formation des psychologues sur la gestion des traumatismes historiques, organisée par SOFEPADI (Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral) dans le cadre du projet Pokea Ujuzi na Upone, s’est clôturée ce dimanche 15 mars 2026 à Bunia.

    Pendant cinq jours, soit du 11 au 15 mars 2026, quatre psychologues venus des territoires de Mahagi, Aru, Mambasa et Bunia ont renforcé leurs capacités sur les approches de compréhension et de prise en charge des traumatismes historiques liés aux violences et aux conflits qui ont marqué plusieurs communautés de la province de l’Ituri.

    La cérémonie d’ouverture de cette formation avait été présidée par Mme Mapendo Lenganaiso, cheffe de bureau de SOFEPADI à Bunia, qui encouragé les participants à s’approprier les connaissances transmises afin de mieux accompagner les communautés affectées par les violences.

    Durant la formation, les participants ont été outillés sur plusieurs thématiques, notamment la compréhension des traumatismes historiques, leurs impacts sur les individus et les communautés ainsi que les différentes approches de prise en charge psychologique et psychosociale.

    La formation s’est déroulée selon une approche participative combinant présentations théoriques, travaux de groupe, études de cas et exercices pratiques, permettant aux participants de partager leurs expériences et les réalités rencontrées dans leurs zones d’intervention.

    Les psychologues formés entameront, dès leur retour dans leurs zones d’intervention, leur mission d’accompagnement des communautés dans la guérison des traumatismes. Ils seront notamment chargés d’animer les salons thérapeutiques communautaires actuellement en cours de mise en place dans les zones cibles du projet, qui offriront des espaces d’écoute, de dialogue et de soutien aux personnes affectées par les traumatismes liés aux conflits.

    « Nous voulons que ces psychologues deviennent des piliers pour leurs communautés, en offrant des espaces sûrs où les personnes peuvent partager leurs expériences, trouver un soutien et entamer leur processus de guérison », a déclaré Kelvin BAENI, chargé de projet chez SOFEPADI.

    Le projet Pokea Ujuzi na Upone est exécuté en consortium avec SOFEPADI et Africa Reconciled au Nord-Kivu, tandis que SOFEPADI en assure seule la mise en œuvre en Ituri, avec l’appui financier de l’Union européenne via l’organisation Impunity Watch. Cette initiative vise à renforcer la cohésion sociale et la consolidation de la paix au sein des communautés affectées par les conflits, en offrant des réponses adaptées aux traumatismes historiques et aux besoins psychosociaux des populations.

    La rédaction

  • Masisi :  DC KIHIRA s’impose face à l’USAN dans un derby inédit au stade Tata Bauma

    Masisi :  DC KIHIRA s’impose face à l’USAN dans un derby inédit au stade Tata Bauma

    Le DC KIHIRA a remporté le derby local face à l’USAN (1-0), ce dimanche 15 mars 2026, au terme d’une rencontre intense et très disputée, marquée par un unique but inscrit sur pénalty par le défenseur Paul.

    Très attendu par les supporters des deux camps, ce derby s’est déroulé dans une ambiance électrique, témoignant de la rivalité sportive entre les deux formations. Dès le coup d’envoi, DC KIHIRA et USAN ont affiché une forte détermination, imposant un rythme soutenu au milieu de terrain.

    Le jeu s’est rapidement animé avec des duels physiques, des récupérations agressives et une circulation rapide du ballon. L’USAN a tenté de prendre le contrôle de la rencontre en misant sur la possession et des offensives construites sur les ailes afin de contourner le bloc défensif adverse.

    Malgré plusieurs tentatives offensives et quelques frappes lointaines dangereuses, les attaquants de l’USAN se sont heurtés à une défense du DC KIHIRA particulièrement compacte et bien organisée. Les défenseurs ont fait preuve de rigueur tactique, multipliant les interventions propres et un marquage serré qui a considérablement limité les occasions franches.

    La rencontre a basculé en seconde période. À la suite d’une action rapide dans la surface de réparation, l’arbitre a accordé un pénalty au DC KIHIRA après une faute défensive jugée irrégulière.

    Chargé de l’exécution, l’attaquant Paul n’a pas tremblé. Avec beaucoup de maîtrise, il a pris le gardien à contre-pied avant d’envoyer le ballon au fond des filets, déclenchant l’explosion de joie des supporters de KIHIRA.

    Menée au score, l’USAN a tenté de revenir dans la partie en intensifiant la pression offensive. Les milieux de terrain ont accéléré le jeu à travers des passes en profondeur et des centres répétés dans la surface adverse. Toutefois, la défense de KIHIRA, soutenue par un gardien vigilant, est restée solide jusqu’au coup de sifflet final.

    Malgré la défaite, l’USAN peut retenir une prestation encourageante marquée par l’engagement et la combativité. Le manque d’efficacité offensive aura néanmoins coûté cher dans une rencontre où chaque détail comptait.

    De son côté, le DC KIHIRA réalise une opération parfaite en s’adjugeant les trois points dans ce derby local remporté sur une action décisive, confirmant ainsi sa solidité défensive et son réalisme.

    Abiël Bushoki

  • Nord-Kivu : Le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier officiellement installé chef de la chefferie des Bahunde, une injustice historique enfin réparée

    Nord-Kivu : Le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier officiellement installé chef de la chefferie des Bahunde, une injustice historique enfin réparée

    Le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier a été officiellement installé, ce mardi 10 mars 2026, comme chef de l’administration de la chefferie des Bahunde, au Nord-Kivu, consacrant ainsi son accession aux fonctions coutumières après son intronisation intervenue au début du mois de janvier 2026.

    Il succède à son père, feu Mwami KALINDA Ndandu Gustave, dont le règne avait longtemps souffert d’un déficit de reconnaissance administrative.

    La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de nombreuses autorités politico-administratives, coutumières et de cadres de l’administration AFC-M23, ainsi que d’une foule importante venue assister à cet événement considéré comme historique pour la communauté Hunde.

    img 20260310 2219356360076911650349689

    L’activité a été présidée par le gouverneur du Nord-Kivu, représenté pour la circonstance par le vice-gouverneur chargé des finances, de l’économie et du développement, Chadrack Amani Bahati. Dans son mot d’ouverture, ce dernier a salué l’aboutissement d’un long processus coutumier et administratif, appelant la population à soutenir le nouveau Mwami dans l’exercice de ses responsabilités.

    « Cette installation marque une étape importante pour la stabilité institutionnelle et la consolidation de l’autorité coutumière dans la chefferie des Bahunde », a-t-il déclaré, invitant les habitants à privilégier l’unité et la collaboration avec leur autorité traditionnelle.

    Représentant le coordonnateur politique de l’AFC-M23, Corneille Nangaa, son directeur de cabinet Yannick Tshisola a procédé à la proclamation officielle de Kalinda Miteetso II Gauthier comme Mwami de la chefferie des Bahunde.

    Dans son allocution, il a souligné la portée symbolique et historique de cette reconnaissance administrative :

    « Le feu Mwami Kalinda Ndandu fut privé pendant plus de trente ans de la reconnaissance officielle de son statut. Cette situation a constitué une profonde blessure pour l’institution coutumière et pour la communauté des Bahunde. Aujourd’hui, par un acte de responsabilité et de justice historique, cette page est tournée. »

    Selon lui, cette installation consacre à la fois la continuité dynastique et la restauration de la légitimité institutionnelle au sein de la chefferie.

    Dans le cadre de l’accompagnement des autorités coutumières, les responsables de l’AFC-M23 ont remis au nouveau Mwami un véhicule neuf de marque Land Cruiser destiné à faciliter ses déplacements, ainsi que des ordinateurs pour renforcer le fonctionnement administratif de la chefferie.

    img 20260310 2219547763042650610206570

    Prenant la parole devant la population, le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier a réaffirmé sa détermination à œuvrer pour l’unité communautaire, la lutte contre le tribalisme et la promotion du vivre-ensemble au sein de la chefferie des Bahunde.

    Il a également appelé la population à privilégier la cohésion sociale et la collaboration afin de relever les défis sécuritaires et de développement auxquels fait face la région.

    Désormais investi de ses fonctions administratives et coutumières, le nouveau Mwami incarne les espoirs et les aspirations du peuple Hunde. Considéré comme garant de l’unité communautaire, il se positionne comme un acteur clé de la paix locale, du dialogue social et du développement de sa chefferie.

    img 20260310 2218493174612091669853112

    Très mobilisée lors de la cérémonie, la population n’a pas caché son enthousiasme face à cette nouvelle ère, exprimant l’espoir de voir la chefferie évoluer dans un climat de stabilité, d’entente et de progrès.

    Abiël Bushoki