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  • Nord-Kivu : Quatre jeunes artistes kidnappés sur l’axe Sake-Goma, les ravisseurs réclament 20.000 dollars

    Nord-Kivu : Quatre jeunes artistes kidnappés sur l’axe Sake-Goma, les ravisseurs réclament 20.000 dollars

    La soirée du lundi 11 mai 2026 a été marquée par un nouvel épisode d’insécurité sur l’axe Sake–Goma, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu.

    Quatre jeunes hommes, parmi lesquels un artiste musicien et ses collaborateurs, ont été kidnappés vers 18 heures au niveau de Kasengesi alors qu’ils revenaient de Kirotshe où ils réalisaient le tournage d’une chanson.

    Selon plusieurs sources locales, les victimes auraient été interceptées par des hommes armés avant d’être conduites vers une destination inconnue.

    Parmi les personnes enlevées figurent l’artiste Bienfaisant Bulambo, Patrick, présenté comme chauffeur du groupe, Prince Kyanga, habilleur de l’artiste, ainsi que Ramazani Shabani, agent de Queen Vidéo.

    Des proches des familles affirment que les ravisseurs exigeraient une rançon de 20.000 dollars américains pour leur libération.

    Plusieurs voix appellent les autorités sécuritaires à intervenir rapidement afin de retrouver les victimes saines et sauves.

    Abiël Bushoki

  • Match amical à Shasha : le FC RADI tient tête à Don Bosco

    Match amical à Shasha : le FC RADI tient tête à Don Bosco

    Le FC RADI de Sake et le Don Bosco de Shasha se sont neutralisés sur le score de 2 buts partout (2-2), ce dimanche au stade municipal de Shasha, à l’issue d’une rencontre amicale engagée et disputée.

    Dominé en première période, le FC RADI a affiché un tout autre visage au retour des vestiaires. Plus entreprenants et mieux organisés, les joueurs ont réussi à inverser la dynamique de la rencontre grâce à une réaction collective remarquée.

    À la 50e minute, Bienvenue a réduit l’écart d’une belle réalisation, relançant ainsi les siens dans le match. Quelques minutes plus tard, un but contre son camp du défenseur de Don Bosco a permis au FC RADI de revenir à hauteur de son adversaire.

    Satisfait de la prestation de son équipe, le président du FC RADI, Oscar Bandu, a salué l’engagement des joueurs ainsi que les progrès affichés au cours de cette rencontre. Il a indiqué que d’autres matchs amicaux seront organisés afin de renforcer la cohésion du groupe et préparer efficacement les prochaines échéances sportives.

    Cette confrontation a attiré plusieurs supporters et amateurs de football venus vivre une après-midi sportive animée au stade municipal de Shasha.

    De Abiël Bushoki

  • Football/Masisi : à 20 ans, la coach TULIYA MWEZE Marie rejoint le staff technique du DC Bweremana

    Football/Masisi : à 20 ans, la coach TULIYA MWEZE Marie rejoint le staff technique du DC Bweremana

    La jeune coach TULIYA MWEZE Marie, connue sous le surnom de TM-Mweze, a officiellement intégré le staff technique du DC Bweremana ce lundi 4 mai 2026.

    Âgée de seulement 20 ans, cette passionnée du ballon rond suscite déjà de nombreux espoirs au sein de l’équipe et dans le milieu sportif local.

    Déterminée et ambitieuse, la technicienne aura pour principale mission de contribuer à la préparation du club en vue du championnat provincial. Elle participera également au processus de reconstruction de l’équipe afin de permettre au DC Bweremana de mieux se positionner lors des prochaines compétitions, avec l’ambition d’atteindre le niveau national.

    Réputée pour sa discipline, son courage et son engagement dans le football, TULIYA MWEZE Marie représente une nouvelle génération de femmes qui s’imposent progressivement dans le sport roi, longtemps dominé par les hommes.

    L’arrivée de cette jeune coach est saluée par plusieurs amoureux du football à Bweremana, qui voient en elle un symbole d’espoir et de renouveau pour le club.

    Le monde sportif local lui souhaite plein succès dans cette nouvelle aventure.

    Abiël Bushoki

  • Sud-Kivu : mystère autour de la mort de Buhuru, retrouvé sans vie dans un champ à Kitembo (Buzi)

    Sud-Kivu : mystère autour de la mort de Buhuru, retrouvé sans vie dans un champ à Kitembo (Buzi)

    Une vive émotion règne dans le groupement de Buzi, en territoire de Kalehe au Sud-Kivu, après la découverte du corps sans vie de Buhuru, ancien gérant de Kitembo, ce vendredi 8 mai 2026.

    Selon plusieurs sources locales, le corps de la victime a été retrouvé aux environs de 16 heures dans un champ situé à Kitembo. D’après les premières informations recueillies sur place, l’homme aurait été retrouvé pendu, même si les circonstances exactes de sa mort demeurent encore floues.

    Alertés, des habitants se sont rendus sur le lieu du drame où un climat de consternation et de tristesse s’est rapidement installé. Dans cette entité de Kalehe, la nouvelle s’est propagée avec rapidité, suscitant de nombreuses interrogations au sein de la population locale.

    Pour l’instant, aucune communication officielle n’a encore été faite par les autorités locales ou les services de sécurité afin d’établir les causes exactes de ce décès.

    Plusieurs habitants appellent à l’ouverture d’une enquête approfondie afin d’éclairer l’opinion sur les circonstances de cette disparition tragique.

    La dépouille de Buhuru a été récupérée en attendant les dispositions des autorités compétentes et de la famille pour les obsèques.

    Abiël Bushoki

  • Football/Amical : FC RADI en quête de renaissance, un choc test face à Don Bosco de Shasha

    Football/Amical : FC RADI en quête de renaissance, un choc test face à Don Bosco de Shasha

    Le FC RADI s’apprête à livrer une rencontre amicale à fort enjeu symbolique ce dimanche 10 mai 2026, face à Don Bosco de Shasha. Le rendez-vous est fixé au stade municipal de Shasha, communément appelé « Don Bosco », à partir de 15h00.

    Cette affiche intervient dans un contexte de reconstruction pour le club de Masisi. Après une campagne globalement encourageante en championnat local, ponctuée par une quatrième place derrière le TP Sake, l’USAN et le DC Kihira, les dirigeants entendent franchir un nouveau palier. Sous l’impulsion de leur coordinateur, Oscar Bandu, le FC RADI multiplie les rencontres amicales afin de renforcer la cohésion de l’effectif et affiner les automatismes.

    Au-delà du simple caractère amical, cette confrontation face à Don Bosco constitue un véritable test pour évaluer les progrès de l’équipe. Le staff technique y voit une opportunité de jauger le niveau de compétitivité du groupe face à un adversaire réputé solide dans la région.

    L’ambition du club est clairement affichée : renouer avec son glorieux passé. Le FC RADI aspire à retrouver le rayonnement qui était le sien au début des années 2000, notamment en 2000 et 2002, lorsqu’il s’illustrait régulièrement sur la scène provinciale, faisant la fierté du territoire de Masisi.

    À quelques jours de cette affiche, le club lance un appel à la mobilisation de ses supporters. Leur présence dans les tribunes est jugée déterminante pour galvaniser les joueurs. Dans un match où chaque détail comptera, le public pourrait bien jouer un rôle décisif, fidèle à son statut de « douzième homme ».

    Ce rendez-vous sportif s’annonce ainsi comme un moment clé dans la dynamique de relance du FC RADI, déterminé à écrire une nouvelle page de son histoire.

    Abiël Bushoki

  • Du micro au studio : Bertin de l’Art franchit un nouveau cap et fait vibrer son engagement en musique

    Du micro au studio : Bertin de l’Art franchit un nouveau cap et fait vibrer son engagement en musique

    Figure bien connue du paysage médiatique local, Bertin Byamungu, alias Bertin de l’Art, amorce un tournant audacieux dans sa carrière.

    Le journaliste engagé s’ouvre désormais à une nouvelle forme d’expression : la musique. Une évolution qui s’inscrit dans la continuité de son combat pour informer, éduquer et impacter positivement la société.

    Loin d’être une rupture avec son métier d’origine, ce virage artistique apparaît plutôt comme une extension naturelle de sa vocation. Reconnu pour sa rigueur professionnelle et son attachement aux réalités sociales, Bertin de l’Art transpose aujourd’hui sa plume dans un registre plus émotionnel et universel.

    Son premier titre, “Persévérance”, donne le ton. À travers cette œuvre, il ne se contente pas de chanter : il raconte, interpelle et inspire. Le message reste fidèle à ses valeurs fondamentales, mais s’exprime désormais avec la puissance évocatrice de la musique.

    « Former, informer et divertir reste mon devoir. Aujourd’hui, je le fais aussi à travers la musique, en complément de mes tâches journalistiques, pour toucher les cœurs autrement », confie-t-il.

    Dans un contexte où les voix engagées sont plus que jamais nécessaires, cette double casquette de journaliste-artiste renforce son impact. La musique devient ainsi un levier supplémentaire pour sensibiliser, éveiller les consciences et transmettre des messages porteurs de changement.

    En s’aventurant sur cette voie, Bertin de l’Art illustre parfaitement la complémentarité entre le journalisme et l’art. Deux univers qui, lorsqu’ils se rencontrent, peuvent amplifier la portée d’un message et toucher un public encore plus large.

    Avec cette nouvelle corde à son arc, Bertin de l’Art ne se contente plus d’informer : il fait ressentir. Une manière innovante de rester fidèle à sa mission, tout en explorant de nouveaux horizons.gure bien connue du paysage médiatique local, Bertin Byamungu, alias Bertin de l’Art, amorce un tournant audacieux dans sa carrière.

    La rédaction

  • RDC/LINAFF : Olive Kiloha reconduite, Masisi via DC Bweremana se mobilise derrière une vision gagnante du football féminin

    RDC/LINAFF : Olive Kiloha reconduite, Masisi via DC Bweremana se mobilise derrière une vision gagnante du football féminin

    Les rideaux sont tombés ce dimanche 3 mai 2026 sur les élections à la Ligue nationale de football féminin (LINAFF), un rendez-vous décisif pour l’avenir de cette discipline en République démocratique du Congo.

    À l’issue du scrutin, Olive Kiloha a été brillamment reconduite à la présidence, confirmant ainsi la confiance placée en son leadership.

    Candidate à sa propre succession, elle s’est imposée avec 12 voix, devançant ses concurrentes Arlette Butela (6 voix) et Charmante Nsimba (5 voix). Une victoire nette qui traduit l’adhésion d’une majorité des acteurs du football féminin à la dynamique impulsée lors de son précédent mandat.

    Dans le territoire de Masisi, cette réélection a été accueillie avec satisfaction. Par le biais d’Arnold Muhindo Byasi, président du DC Bweremana, les sportifs et dirigeants locaux ont exprimé leur soutien ferme à la continuité incarnée par Olive Kiloha. Ce soutien s’inscrit dans une volonté claire de voir le football féminin poursuivre son essor, notamment dans les zones souvent confrontées à des défis structurels.

    « Cette reconduction est un signal fort pour la stabilité et le développement du football féminin. Nous saluons les efforts déjà fournis et restons confiants quant aux avancées à venir », a laissé entendre Arnold Muhindo Byasi.

    Pour les quatre prochaines années, la présidente reconduite est attendue sur plusieurs chantiers majeurs : la professionnalisation du football féminin, l’encadrement des jeunes talents, ainsi que la visibilité accrue des compétitions nationales.

    Avec ce nouveau mandat, Olive Kiloha hérite d’une responsabilité importante : consolider les acquis et écrire une nouvelle page ambitieuse pour le football féminin congolais. Un défi que Masisi, à travers ses acteurs sportifs engagés, semble prêt à accompagner sans réserve.

    Abiël Bushoki

  • RDC : Journée de l’enseignant congolais au Nord-Kivu 3, le SYNAPE dénonce une “célébration au goût de cendre”

    RDC : Journée de l’enseignant congolais au Nord-Kivu 3, le SYNAPE dénonce une “célébration au goût de cendre”

    Alors que la République démocratique du Congo commémore, ce jeudi, la Journée nationale de l’enseignant congolais, l’heure n’est pas à la fête pour de nombreux professionnels de la craie dans la province éducationnelle du Nord-Kivu 3.

    Le Syndicat national des enseignants du Congo (SYNAPE/NK3) monte au créneau et fustige ce qu’il qualifie de « mascarade », dans un contexte marqué par des retards persistants de paiement des salaires.

    À travers une déclaration rendue publique à Goma, le SYNAPE/NK3, par la voix de son secrétaire provincial et porte-parole des enseignants payés via Caritas, Bandu Bauma Exaucé, exprime une profonde indignation face à ce qu’il considère comme un contraste frappant entre les discours officiels et les conditions de vie réelles des enseignants.

    « Aujourd’hui, les autorités multiplient des messages de reconnaissance pour saluer le noble métier d’enseignant. Mais dans nos foyers, c’est la précarité qui domine. Comment célébrer quand les poches sont vides et que la dignité est bafouée ? », s’interroge le syndicat.

    Dans sa déclaration intitulée « Une fête au goût de cendre », le SYNAPE souligne l’ironie d’une célébration organisée alors que plusieurs enseignants accusent des arriérés de salaire. Pour ces derniers, cette journée censée être un moment d’hommage se transforme en rappel douloureux de leurs difficultés quotidiennes.

    « Le ventre creux ne célèbre rien. Il est inacceptable que cette journée arrive alors que les salaires, fruit d’un labeur acharné, ne sont pas versés. On demande à l’enseignant de sourire pour la photo officielle, pendant qu’il s’inquiète du repas du soir », déplore Bandu Bauma Exaucé.

    Le syndicat dénonce également un « mépris manifeste » des autorités envers les enseignants, estimant que les retards de paiement ne relèvent pas seulement d’un dysfonctionnement administratif, mais traduisent un manque de considération pour ceux qui portent le système éducatif.

    Au-delà de la dénonciation, le SYNAPE/NK3 formule des exigences précises. En tête de liste : le paiement immédiat et intégral des salaires dus aux enseignants.

    « Nous ne voulons plus de remerciements symboliques ni de promesses sans lendemain. L’éducation est la colonne vertébrale d’une nation ; briser l’enseignant, c’est compromettre l’avenir du pays », martèle le syndicat.

    Pour ces professionnels, une véritable reconnaissance passe avant tout par des actes concrets, notamment la régularisation de leur situation salariale.

    En cette journée symbolique, le message du SYNAPE/NK3 se veut aussi un appel pressant aux autorités congolaises à traduire leurs engagements en actions tangibles. Car, préviennent-ils, « une fête sans salaire n’est pas une célébration, mais une illusion ».

    « Tant que l’assiette de l’enseignant restera vide, ses fêtes ressembleront à des jours de deuil pour la justice sociale. Respecter l’école, c’est d’abord respecter ceux qui la font vivre », conclut Bandu Bauma Exaucé.

    Dans une province du Nord-Kivu déjà éprouvée par l’insécurité et les crises humanitaires, la situation des enseignants apparaît ainsi comme un enjeu crucial pour la stabilité et l’avenir de toute une génération.

    La rédaction

  • Incendie à Shasha : Oline Balume en première ligne pour les sinistrés, un cri d’alarme face à l’urgence humanitaire

    Incendie à Shasha : Oline Balume en première ligne pour les sinistrés, un cri d’alarme face à l’urgence humanitaire

    L’agglomération de Shasha, dans la chefferie des Bahunde, a été le théâtre d’un violent incendie survenu le samedi 18 avril 2026. En quelques minutes, les flammes ont ravagé habitations et commerces, plongeant des dizaines de familles dans une détresse totale.

    Au cœur de cette tragédie, une voix s’élève avec force et constance : celle de Oline Balume, qui appelle à une mobilisation urgente en faveur des sinistrés.

    Une catastrophe aux conséquences dévastatrices

    Selon des témoignages concordants, l’origine de l’incendie serait liée à une installation électrique défectueuse. Dans un environnement marqué par la promiscuité des habitations et l’absence de dispositifs de sécurité adéquats, le feu s’est propagé à une vitesse fulgurante.

    Le bilan matériel est lourd : au moins 7 salons de coiffure et 13 boutiques ont été réduits en cendres, en plus de plusieurs habitations. Des familles entières se retrouvent désormais sans abri, privées de leurs biens et de leurs moyens de subsistance.

    Oline Balume, une voix engagée pour les victimes

    Face à cette énième tragédie, Oline Balume s’impose comme l’une des figures les plus engagées dans la défense des sinistrés. Originaire de la région, elle a rapidement exprimé sa profonde compassion aux familles touchées, tout en dénonçant l’inaction face à des risques pourtant bien connus.

    « Ces populations, déjà fragilisées par les conflits armés, ne peuvent continuer à faire face seules à de telles catastrophes », a-t-elle déclaré. Pour elle, la réponse doit être à la fois immédiate et structurelle.

    Un appel pressant à l’action

    L’activiste appelle les autorités locales, provinciales ainsi que les organisations humanitaires à intervenir sans délai. Elle insiste sur la nécessité d’une assistance d’urgence incluant : la distribution de vivres et de biens non alimentaires ; la mise à disposition d’abris temporaires ; un accompagnement psychosocial pour les victimes.

    Mais au-delà de l’urgence, Oline Balume plaide pour des mesures préventives durables. Elle met notamment en avant l’importance de sécuriser les installations électriques, souvent artisanales, afin d’éviter la répétition de tels drames.

    Une population à bout de souffle

    Ce nouvel incendie vient s’ajouter à une série d’épreuves que traverse la population de Shasha, déjà affectée par l’insécurité persistante dans le territoire de Masisi. La récurrence des incendies d’origine électrique inquiète de plus en plus les habitants, qui dénoncent un manque criant d’encadrement et de contrôle.

    Dans cette zone vulnérable, la catastrophe du 18 avril agit comme un révélateur : celui d’un besoin urgent d’investissements dans les infrastructures de base et de politiques publiques adaptées.

    Entre urgence et espoir

    Alors que les sinistrés tentent de se relever des cendres, l’engagement de Oline Balume redonne une lueur d’espoir. Son plaidoyer, à la fois humain et déterminé, rappelle que derrière les chiffres et les dégâts, ce sont des vies brisées qui appellent à la solidarité nationale et internationale.

    La balle est désormais dans le camp des autorités et des partenaires humanitaires. Car à Shasha, chaque heure compte.

    La rédaction

  • FLASH-RDC : Maître Asha Assumani Nicole nommée Secrétaire Exécutive Nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo, en remplacement de la sortante appelée à des fonctions politiques

    FLASH-RDC : Maître Asha Assumani Nicole nommée Secrétaire Exécutive Nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo, en remplacement de la sortante appelée à des fonctions politiques

    Une nouvelle page s’ouvre au sein de la société civile congolaise. Madame Asha Assumani Nicole a été officiellement nommée, ce mardi 31 mars 2026, Secrétaire exécutive nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo (CSCA-C), à l’issue d’une décision prise par le Comité national de cette structure.

    Ce choix, porté de manière consensuelle sur sa personne, consacre le parcours d’une actrice reconnue pour son engagement constant en faveur des droits humains, de l’égalité des sexes et de la consolidation de la paix en République démocratique du Congo.

    Selon les informations parvenues à la rédaction, cette nomination résulte d’une résolution officielle du Comité national du CSCA-C, qui a estimé que le profil, l’expérience et le leadership de Asha Assumani Nicole correspondaient aux défis actuels de l’organisation.

    Elle succède ainsi à Madame Christelle, appelée désormais à assumer des responsabilités politiques, marquant une transition institutionnelle au sein du collectif.

    Dans ses nouvelles fonctions, Asha Assumani Nicole aura la lourde responsabilité de piloter un Secrétariat Exécutif National composé de quinze membres, avec pour mission principale de renforcer la coordination des organisations de la société civile et d’amplifier leur impact dans les processus démocratiques et sociaux en RDC.

    De nationalité congolaise, Asha Assumani Nicole incarne une génération de femmes leaders alliant expertise académique et engagement de terrain.

    Elle est :

    Titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en Genre et Développement international, obtenu en 2025 à l’École de Genre de l’Université de Goma ;

    Juriste de formation, diplômée de l’Université de Goma depuis 2015 ;

    Avocate près la Cour d’appel du Nord-Kivu depuis 2016, avec un engagement particulier dans la défense des droits des femmes ;

    Experte Genre au sein d’organisations humanitaires depuis 2019, intervenant sur les questions liées aux violences basées sur le genre et à la promotion de l’égalité entre les sexes ;

    Enseignante universitaire, reconnue par l’État congolais et revêtue du grade de Chef des Travaux.

    Parallèlement à ses activités académiques et juridiques, elle occupe actuellement les fonctions de coordonnatrice nationale de l’organisation congolaise “Non-Violence Alerte”, une structure œuvrant pour la promotion des droits humains, la paix et la cohésion sociale.

    À travers ses actions, elle s’est imposée comme une voix influente dans la lutte contre les violences faites aux femmes et dans la promotion d’une société plus inclusive et équitable.

    Sa nomination intervient dans un contexte où la société civile congolaise est appelée à jouer un rôle déterminant face aux défis sécuritaires, sociaux et démocratiques que traverse le pays.

    Plusieurs observateurs estiment que son expérience multidisciplinaire mêlant droit, genre, enseignement et action humanitaire constitue un atout majeur pour renforcer la crédibilité et l’efficacité du CSCA-C sur la scène nationale.

    Avec cette nouvelle responsabilité, Asha Assumani Nicole devra impulser une dynamique renouvelée, favoriser la synergie entre organisations membres et porter plus haut la voix citoyenne dans les débats publics.

    Une nomination qui symbolise également la montée en puissance du leadership féminin au sein des structures stratégiques de la société civile congolaise.

    La rédaction