Catégorie : ACTUALITÉS

  • Incendie à Shasha : Oline Balume en première ligne pour les sinistrés, un cri d’alarme face à l’urgence humanitaire

    Incendie à Shasha : Oline Balume en première ligne pour les sinistrés, un cri d’alarme face à l’urgence humanitaire

    L’agglomération de Shasha, dans la chefferie des Bahunde, a été le théâtre d’un violent incendie survenu le samedi 18 avril 2026. En quelques minutes, les flammes ont ravagé habitations et commerces, plongeant des dizaines de familles dans une détresse totale.

    Au cœur de cette tragédie, une voix s’élève avec force et constance : celle de Oline Balume, qui appelle à une mobilisation urgente en faveur des sinistrés.

    Une catastrophe aux conséquences dévastatrices

    Selon des témoignages concordants, l’origine de l’incendie serait liée à une installation électrique défectueuse. Dans un environnement marqué par la promiscuité des habitations et l’absence de dispositifs de sécurité adéquats, le feu s’est propagé à une vitesse fulgurante.

    Le bilan matériel est lourd : au moins 7 salons de coiffure et 13 boutiques ont été réduits en cendres, en plus de plusieurs habitations. Des familles entières se retrouvent désormais sans abri, privées de leurs biens et de leurs moyens de subsistance.

    Oline Balume, une voix engagée pour les victimes

    Face à cette énième tragédie, Oline Balume s’impose comme l’une des figures les plus engagées dans la défense des sinistrés. Originaire de la région, elle a rapidement exprimé sa profonde compassion aux familles touchées, tout en dénonçant l’inaction face à des risques pourtant bien connus.

    « Ces populations, déjà fragilisées par les conflits armés, ne peuvent continuer à faire face seules à de telles catastrophes », a-t-elle déclaré. Pour elle, la réponse doit être à la fois immédiate et structurelle.

    Un appel pressant à l’action

    L’activiste appelle les autorités locales, provinciales ainsi que les organisations humanitaires à intervenir sans délai. Elle insiste sur la nécessité d’une assistance d’urgence incluant : la distribution de vivres et de biens non alimentaires ; la mise à disposition d’abris temporaires ; un accompagnement psychosocial pour les victimes.

    Mais au-delà de l’urgence, Oline Balume plaide pour des mesures préventives durables. Elle met notamment en avant l’importance de sécuriser les installations électriques, souvent artisanales, afin d’éviter la répétition de tels drames.

    Une population à bout de souffle

    Ce nouvel incendie vient s’ajouter à une série d’épreuves que traverse la population de Shasha, déjà affectée par l’insécurité persistante dans le territoire de Masisi. La récurrence des incendies d’origine électrique inquiète de plus en plus les habitants, qui dénoncent un manque criant d’encadrement et de contrôle.

    Dans cette zone vulnérable, la catastrophe du 18 avril agit comme un révélateur : celui d’un besoin urgent d’investissements dans les infrastructures de base et de politiques publiques adaptées.

    Entre urgence et espoir

    Alors que les sinistrés tentent de se relever des cendres, l’engagement de Oline Balume redonne une lueur d’espoir. Son plaidoyer, à la fois humain et déterminé, rappelle que derrière les chiffres et les dégâts, ce sont des vies brisées qui appellent à la solidarité nationale et internationale.

    La balle est désormais dans le camp des autorités et des partenaires humanitaires. Car à Shasha, chaque heure compte.

    La rédaction

  • FLASH-RDC : Maître Asha Assumani Nicole nommée Secrétaire Exécutive Nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo, en remplacement de la sortante appelée à des fonctions politiques

    FLASH-RDC : Maître Asha Assumani Nicole nommée Secrétaire Exécutive Nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo, en remplacement de la sortante appelée à des fonctions politiques

    Une nouvelle page s’ouvre au sein de la société civile congolaise. Madame Asha Assumani Nicole a été officiellement nommée, ce mardi 31 mars 2026, Secrétaire exécutive nationale du Collectif des Sociétés Civiles Actives au Congo (CSCA-C), à l’issue d’une décision prise par le Comité national de cette structure.

    Ce choix, porté de manière consensuelle sur sa personne, consacre le parcours d’une actrice reconnue pour son engagement constant en faveur des droits humains, de l’égalité des sexes et de la consolidation de la paix en République démocratique du Congo.

    Selon les informations parvenues à la rédaction, cette nomination résulte d’une résolution officielle du Comité national du CSCA-C, qui a estimé que le profil, l’expérience et le leadership de Asha Assumani Nicole correspondaient aux défis actuels de l’organisation.

    Elle succède ainsi à Madame Christelle, appelée désormais à assumer des responsabilités politiques, marquant une transition institutionnelle au sein du collectif.

    Dans ses nouvelles fonctions, Asha Assumani Nicole aura la lourde responsabilité de piloter un Secrétariat Exécutif National composé de quinze membres, avec pour mission principale de renforcer la coordination des organisations de la société civile et d’amplifier leur impact dans les processus démocratiques et sociaux en RDC.

    De nationalité congolaise, Asha Assumani Nicole incarne une génération de femmes leaders alliant expertise académique et engagement de terrain.

    Elle est :

    Titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en Genre et Développement international, obtenu en 2025 à l’École de Genre de l’Université de Goma ;

    Juriste de formation, diplômée de l’Université de Goma depuis 2015 ;

    Avocate près la Cour d’appel du Nord-Kivu depuis 2016, avec un engagement particulier dans la défense des droits des femmes ;

    Experte Genre au sein d’organisations humanitaires depuis 2019, intervenant sur les questions liées aux violences basées sur le genre et à la promotion de l’égalité entre les sexes ;

    Enseignante universitaire, reconnue par l’État congolais et revêtue du grade de Chef des Travaux.

    Parallèlement à ses activités académiques et juridiques, elle occupe actuellement les fonctions de coordonnatrice nationale de l’organisation congolaise “Non-Violence Alerte”, une structure œuvrant pour la promotion des droits humains, la paix et la cohésion sociale.

    À travers ses actions, elle s’est imposée comme une voix influente dans la lutte contre les violences faites aux femmes et dans la promotion d’une société plus inclusive et équitable.

    Sa nomination intervient dans un contexte où la société civile congolaise est appelée à jouer un rôle déterminant face aux défis sécuritaires, sociaux et démocratiques que traverse le pays.

    Plusieurs observateurs estiment que son expérience multidisciplinaire mêlant droit, genre, enseignement et action humanitaire constitue un atout majeur pour renforcer la crédibilité et l’efficacité du CSCA-C sur la scène nationale.

    Avec cette nouvelle responsabilité, Asha Assumani Nicole devra impulser une dynamique renouvelée, favoriser la synergie entre organisations membres et porter plus haut la voix citoyenne dans les débats publics.

    Une nomination qui symbolise également la montée en puissance du leadership féminin au sein des structures stratégiques de la société civile congolaise.

    La rédaction

  • Ituri : clôture à Bunia ce 15 mars d’une formation clé sur la prise en charge des traumatismes historiques

    Ituri : clôture à Bunia ce 15 mars d’une formation clé sur la prise en charge des traumatismes historiques

    La session de formation des psychologues sur la gestion des traumatismes historiques, organisée par SOFEPADI (Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral) dans le cadre du projet Pokea Ujuzi na Upone, s’est clôturée ce dimanche 15 mars 2026 à Bunia.

    Pendant cinq jours, soit du 11 au 15 mars 2026, quatre psychologues venus des territoires de Mahagi, Aru, Mambasa et Bunia ont renforcé leurs capacités sur les approches de compréhension et de prise en charge des traumatismes historiques liés aux violences et aux conflits qui ont marqué plusieurs communautés de la province de l’Ituri.

    La cérémonie d’ouverture de cette formation avait été présidée par Mme Mapendo Lenganaiso, cheffe de bureau de SOFEPADI à Bunia, qui encouragé les participants à s’approprier les connaissances transmises afin de mieux accompagner les communautés affectées par les violences.

    Durant la formation, les participants ont été outillés sur plusieurs thématiques, notamment la compréhension des traumatismes historiques, leurs impacts sur les individus et les communautés ainsi que les différentes approches de prise en charge psychologique et psychosociale.

    La formation s’est déroulée selon une approche participative combinant présentations théoriques, travaux de groupe, études de cas et exercices pratiques, permettant aux participants de partager leurs expériences et les réalités rencontrées dans leurs zones d’intervention.

    Les psychologues formés entameront, dès leur retour dans leurs zones d’intervention, leur mission d’accompagnement des communautés dans la guérison des traumatismes. Ils seront notamment chargés d’animer les salons thérapeutiques communautaires actuellement en cours de mise en place dans les zones cibles du projet, qui offriront des espaces d’écoute, de dialogue et de soutien aux personnes affectées par les traumatismes liés aux conflits.

    « Nous voulons que ces psychologues deviennent des piliers pour leurs communautés, en offrant des espaces sûrs où les personnes peuvent partager leurs expériences, trouver un soutien et entamer leur processus de guérison », a déclaré Kelvin BAENI, chargé de projet chez SOFEPADI.

    Le projet Pokea Ujuzi na Upone est exécuté en consortium avec SOFEPADI et Africa Reconciled au Nord-Kivu, tandis que SOFEPADI en assure seule la mise en œuvre en Ituri, avec l’appui financier de l’Union européenne via l’organisation Impunity Watch. Cette initiative vise à renforcer la cohésion sociale et la consolidation de la paix au sein des communautés affectées par les conflits, en offrant des réponses adaptées aux traumatismes historiques et aux besoins psychosociaux des populations.

    La rédaction

  • Masisi :  DC KIHIRA s’impose face à l’USAN dans un derby inédit au stade Tata Bauma

    Masisi :  DC KIHIRA s’impose face à l’USAN dans un derby inédit au stade Tata Bauma

    Le DC KIHIRA a remporté le derby local face à l’USAN (1-0), ce dimanche 15 mars 2026, au terme d’une rencontre intense et très disputée, marquée par un unique but inscrit sur pénalty par le défenseur Paul.

    Très attendu par les supporters des deux camps, ce derby s’est déroulé dans une ambiance électrique, témoignant de la rivalité sportive entre les deux formations. Dès le coup d’envoi, DC KIHIRA et USAN ont affiché une forte détermination, imposant un rythme soutenu au milieu de terrain.

    Le jeu s’est rapidement animé avec des duels physiques, des récupérations agressives et une circulation rapide du ballon. L’USAN a tenté de prendre le contrôle de la rencontre en misant sur la possession et des offensives construites sur les ailes afin de contourner le bloc défensif adverse.

    Malgré plusieurs tentatives offensives et quelques frappes lointaines dangereuses, les attaquants de l’USAN se sont heurtés à une défense du DC KIHIRA particulièrement compacte et bien organisée. Les défenseurs ont fait preuve de rigueur tactique, multipliant les interventions propres et un marquage serré qui a considérablement limité les occasions franches.

    La rencontre a basculé en seconde période. À la suite d’une action rapide dans la surface de réparation, l’arbitre a accordé un pénalty au DC KIHIRA après une faute défensive jugée irrégulière.

    Chargé de l’exécution, l’attaquant Paul n’a pas tremblé. Avec beaucoup de maîtrise, il a pris le gardien à contre-pied avant d’envoyer le ballon au fond des filets, déclenchant l’explosion de joie des supporters de KIHIRA.

    Menée au score, l’USAN a tenté de revenir dans la partie en intensifiant la pression offensive. Les milieux de terrain ont accéléré le jeu à travers des passes en profondeur et des centres répétés dans la surface adverse. Toutefois, la défense de KIHIRA, soutenue par un gardien vigilant, est restée solide jusqu’au coup de sifflet final.

    Malgré la défaite, l’USAN peut retenir une prestation encourageante marquée par l’engagement et la combativité. Le manque d’efficacité offensive aura néanmoins coûté cher dans une rencontre où chaque détail comptait.

    De son côté, le DC KIHIRA réalise une opération parfaite en s’adjugeant les trois points dans ce derby local remporté sur une action décisive, confirmant ainsi sa solidité défensive et son réalisme.

    Abiël Bushoki

  • Nord-Kivu : Le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier officiellement installé chef de la chefferie des Bahunde, une injustice historique enfin réparée

    Nord-Kivu : Le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier officiellement installé chef de la chefferie des Bahunde, une injustice historique enfin réparée

    Le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier a été officiellement installé, ce mardi 10 mars 2026, comme chef de l’administration de la chefferie des Bahunde, au Nord-Kivu, consacrant ainsi son accession aux fonctions coutumières après son intronisation intervenue au début du mois de janvier 2026.

    Il succède à son père, feu Mwami KALINDA Ndandu Gustave, dont le règne avait longtemps souffert d’un déficit de reconnaissance administrative.

    La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de nombreuses autorités politico-administratives, coutumières et de cadres de l’administration AFC-M23, ainsi que d’une foule importante venue assister à cet événement considéré comme historique pour la communauté Hunde.

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    L’activité a été présidée par le gouverneur du Nord-Kivu, représenté pour la circonstance par le vice-gouverneur chargé des finances, de l’économie et du développement, Chadrack Amani Bahati. Dans son mot d’ouverture, ce dernier a salué l’aboutissement d’un long processus coutumier et administratif, appelant la population à soutenir le nouveau Mwami dans l’exercice de ses responsabilités.

    « Cette installation marque une étape importante pour la stabilité institutionnelle et la consolidation de l’autorité coutumière dans la chefferie des Bahunde », a-t-il déclaré, invitant les habitants à privilégier l’unité et la collaboration avec leur autorité traditionnelle.

    Représentant le coordonnateur politique de l’AFC-M23, Corneille Nangaa, son directeur de cabinet Yannick Tshisola a procédé à la proclamation officielle de Kalinda Miteetso II Gauthier comme Mwami de la chefferie des Bahunde.

    Dans son allocution, il a souligné la portée symbolique et historique de cette reconnaissance administrative :

    « Le feu Mwami Kalinda Ndandu fut privé pendant plus de trente ans de la reconnaissance officielle de son statut. Cette situation a constitué une profonde blessure pour l’institution coutumière et pour la communauté des Bahunde. Aujourd’hui, par un acte de responsabilité et de justice historique, cette page est tournée. »

    Selon lui, cette installation consacre à la fois la continuité dynastique et la restauration de la légitimité institutionnelle au sein de la chefferie.

    Dans le cadre de l’accompagnement des autorités coutumières, les responsables de l’AFC-M23 ont remis au nouveau Mwami un véhicule neuf de marque Land Cruiser destiné à faciliter ses déplacements, ainsi que des ordinateurs pour renforcer le fonctionnement administratif de la chefferie.

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    Prenant la parole devant la population, le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier a réaffirmé sa détermination à œuvrer pour l’unité communautaire, la lutte contre le tribalisme et la promotion du vivre-ensemble au sein de la chefferie des Bahunde.

    Il a également appelé la population à privilégier la cohésion sociale et la collaboration afin de relever les défis sécuritaires et de développement auxquels fait face la région.

    Désormais investi de ses fonctions administratives et coutumières, le nouveau Mwami incarne les espoirs et les aspirations du peuple Hunde. Considéré comme garant de l’unité communautaire, il se positionne comme un acteur clé de la paix locale, du dialogue social et du développement de sa chefferie.

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    Très mobilisée lors de la cérémonie, la population n’a pas caché son enthousiasme face à cette nouvelle ère, exprimant l’espoir de voir la chefferie évoluer dans un climat de stabilité, d’entente et de progrès.

    Abiël Bushoki

  • Début du Ramadan/Masisi : le président de la jeunesse du Centre Islamique bord du lac appelle à la foi, à l’unité et à la solidarité

    Début du Ramadan/Masisi : le président de la jeunesse du Centre Islamique bord du lac appelle à la foi, à l’unité et à la solidarité

    À l’occasion de l’entrée dans le mois sacré de Ramadan, le Président de la Jeunesse du Centre Islamique Bord du Lac, Munguiko Masudi Olivier, adresse un message fort et inspirant à l’ensemble des jeunes musulmans placés sous sa responsabilité.

    Dans sa communication, il a rappelé que le Ramadan constitue un temps privilégié de spiritualité, de repentir et de rapprochement avec Allah. Ce mois béni, a-t-il souligné, offre à chaque croyant l’opportunité de renforcer sa foi, de multiplier les bonnes actions et de faire preuve d’une solidarité accrue envers les plus vulnérables.

    S’adressant particulièrement à la jeunesse, le responsable islamique a encouragé les jeunes musulmans à vivre pleinement ce temps fort du calendrier religieux. Il les a exhortés à observer le jeûne avec sincérité et discipline, à approfondir leur connaissance de la religion et à intensifier les prières ainsi que les actes de charité.

    Au-delà de la dimension spirituelle, Munguiko Masudi Olivier a insisté sur l’importance d’adopter un comportement exemplaire dans la société, de consolider les liens familiaux et communautaires, et de promouvoir les valeurs de paix, d’unité et de fraternité.

    Le Président de la Jeunesse du Centre Islamique Bord du Lac a formulé ses vœux les plus sincères pour un mois de Ramadan placé sous le signe de la miséricorde divine, de la santé et de la réussite dans toutes les activités entreprises.

    Il a prié pour qu’Allah accepte les jeûnes, les prières et les bonnes œuvres de chacun durant ce mois sacré.

    Ramadan Mubarak à toute la communauté musulmane.

    La rédaction

  • Masisi : le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier obtient la libération de plusieurs jeunes et rassure la population de Kituva

    Masisi : le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier obtient la libération de plusieurs jeunes et rassure la population de Kituva

    La population de Kituva dans le groupement Mupfuni Shanga est très inquiète depuis quelques jours, après la découverte du corps sans vie d’un militaire. Ce drame a semé la peur et l’incertitude au sein de la population locale, faisant craindre une détérioration du climat sécuritaire.

    Face à cette situation préoccupante, le Mwami des Bahunde, Sa Majesté KALINDA MITEETSO II Gauthier, s’est personnellement rendu sur place aux premières heures de ce jeudi 05 février 2026. Objectif : échanger directement avec les différentes couches de la population afin de s’imprégner de la réalité du terrain et apaiser les tensions.

    À l’issue de ces échanges, le Mwami, accompagné du chef de la localité, Monsieur BATSIBUHE, et suivi par une foule nombreuse, s’est dirigé vers le lieu de détention où plusieurs jeunes de Kituva avaient été arrêtés provisoirement dans le cadre de l’enquête ouverte après la découverte du corps du militaire.

    Grâce à son implication directe et à son plaidoyer, ces jeunes ont été libérés, une décision qui a immédiatement contribué à dissiper la psychose et à restaurer un climat de confiance au sein de la communauté.

    Prenant la parole devant la population rassemblée, Sa Majesté KALINDA MITEETSO II Gauthier a exhorté la jeunesse locale à jouer un rôle actif dans la sécurisation de leur milieu, notamment par la collaboration avec les services de sécurité et, pour ceux qui le souhaitent, par l’engagement au sein de l’armée.

    Il a également insisté sur l’importance de la vigilance communautaire et de la cohésion sociale pour prévenir de tels drames.

    En signe de reconnaissance, la population a exprimé sa satisfaction à travers des chants et des ovations en l’honneur du Mwami, saluant un leadership de proximité, attentif aux préoccupations de sa base et résolument engagé pour la paix, la sécurité et le bien-être de son peuple.

    Il faut rappeler que depuis son intronisation début janvier 2026, le Mwami KALINDA MITEETSO II Gauthier ne cesse de multiplier des actions de proximité et d’écoute de sa population.

    La rédaction

  • RDC : Élection de Kandundao Balume Destin à la tête de la jeunesse Bushenge Hunde à Kinshasa

    RDC : Élection de Kandundao Balume Destin à la tête de la jeunesse Bushenge Hunde à Kinshasa

    La jeunesse Bushenge Hunde de Kinshasa a désormais un nouveau leadership.

    Kandundao Balume Destin a été élu président de cette structure juvénile à l’issue de l’assemblée générale élective tenue ce samedi 31 janvier 2026 dans la capitale congolaise, en présence de plusieurs notables et cadres de la communauté Hunde.

    Après une compétition électorale jugée ouverte et démocratique, Kandundao Balume Destin s’est imposé face à deux autres candidats, obtenant 66% de voix sur une cinquantaine de votants, un score qui traduit la confiance placée en sa vision et son projet pour la jeunesse Hunde vivant à Kinshasa.

    Une élection disputée et bien organisée

    Cinq postes clés étaient en jeu pour la gestion du nouveau comité exécutif, à savoir : la présidence, la vice-présidence, le secrétariat, la trésorerie, ainsi que les relations publiques et la conseillerie.

    À l’issue du scrutin complet et conformément au procès-verbal signé par le Dr Charles Olenga Tsuba, président de la commission électorale, la nouvelle équipe dirigeante se présente comme suit :

    1) Président : Kandundao Balume Destin

    2) Vice-président : Kasao Mabaka Benjamin

    3) Secrétaire : Bwira Mahundu Jean-Claude

    4) Trésorier : Neema Byuma

    5) Relations publiques : Ahadi Bauma Henock

    6) Conseillers : Bamwisho Ndibito et Mboma Jacques

    Résultats détaillés des scrutins (hors bulletins nuls)

    Présidence :

    Elisée Wabomundu : 10 voix

    Rudia Wabalume Fidéline : 6 voix

    Kandundao Balume Destin : 33 voix

    Vice-présidence :

    Kasao Mabaka Benjamin : 32 voix

    Munihire Kabori Morice : 18 voix

    Secrétariat :

    Bwira Mahundu Jean-Claude (candidature unique)

    Trésorerie :

    Lievine Shabani : 13 voix

    Neema Byuma : 37 voix

    Relations publiques :

    Ahadi Bauma Henock (candidature unique)

    Conseillers :

    Arsène Buingo : 22 voix

    Mboma Jacques : 27 voix

    Un mandat de cinq ans et de lourdes attentes

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    KANDUNDAO BALUME Destin

    Élu pour un mandat de cinq ans renouvelable, Kandundao Balume Destin succède à Bamwisho Ndibito, arrivé en fin de mandat après une longue période à la tête de la jeunesse Bushenge Hunde à Kinshasa. Le nouveau président hérite ainsi d’importants défis, notamment la mobilisation de la jeunesse, le renforcement de l’unité communautaire et la promotion du développement social et culturel des jeunes Hunde dans la capitale.

    Une ambiance conviviale et une forte mobilisation communautaire

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    L’élection s’est déroulée dans une atmosphère conviviale et apaisée, marquée par une forte mobilisation des membres de la communauté Hunde. Plusieurs personnalités de premier plan ont honoré la cérémonie de leur présence, parmi lesquelles le sénateur Professeur Janvier Kasiwa, le député Alexis Bahunga, ainsi que Kalasi Kalepfulo, mais aussi le président du Bushenge Hunde à Kinshasa.

    Avec cette nouvelle équipe, la jeunesse Bushenge Hunde à Kinshasa ouvre une nouvelle page de son histoire, placée sous le signe du renouveau, de l’engagement et de l’unité.

    La rédaction

  • Masisi : mobilisation de la jeunesse autour du Mwami Kalinda Miteetso II Gauthier pour sauver les ponts de Sake Base et Shasha

    Masisi : mobilisation de la jeunesse autour du Mwami Kalinda Miteetso II Gauthier pour sauver les ponts de Sake Base et Shasha

    La chefferie des Bahunde a vibré, ce samedi 31 janvier 2026, au rythme d’une mobilisation citoyenne remarquable.

    À l’appel de Sa Majesté le Mwami Kalinda Miteetso II Gauthier, la jeunesse s’est levée comme un seul homme pour mener une vaste action communautaire de curage des rivières passant sous les ponts stratégiques de Sake Base et Shasha.

    Des infrastructures menacées, une réaction rapide

    Depuis plusieurs semaines, ces deux ouvrages d’intérêt vital étaient sérieusement menacés par la montée inquiétante des eaux. En cause : l’ensablement progressif des lits des rivières, provoqué par les fortes pluies et les matériaux charriés depuis les collines environnantes.

    Une situation qui faisait planer le spectre d’un effondrement aux conséquences humaines et économiques incalculables, notamment pour la circulation des personnes et des biens dans cette partie du territoire de Masisi.

    Face à l’urgence, l’inaction n’était pas une option.

    Un leadership de proximité salué

    Cette opération de Salongo, organisée seulement 24 heures après une inspection de terrain menée personnellement par le Mwami, témoigne d’un leadership de proximité, pragmatique et profondément ancré dans les réalités locales. En se plaçant aux côtés de sa population, le Mwami Kalinda Miteetso II Gauthier a su impulser une dynamique collective fondée sur la responsabilité communautaire et la prévention des risques.

    Munis d’outils rudimentaires mais animés d’une volonté commune, les jeunes ont procédé au dégagement des sables et débris obstruant les cours d’eau, permettant ainsi de rétablir l’écoulement normal des rivières et de réduire considérablement la pression exercée sur les piliers des ponts.

    Un exemple de citoyenneté active

    Au-delà de l’acte technique, cette mobilisation est un signal fort : celui d’une jeunesse consciente des enjeux, prête à s’engager pour la protection des infrastructures publiques et la préservation de l’intérêt général. Elle illustre également l’importance du leadership traditionnel dans la gestion des défis locaux, en complément des actions de l’État.

    Dans un contexte marqué par les aléas climatiques et la fragilité de certaines infrastructures, l’initiative portée par le Mwami Kalinda Miteetso II Gauthier s’impose comme un modèle de gouvernance communautaire et de mobilisation citoyenne au service du développement durable.

    Abiël Bushoki

  • Goma : la Société civile de Karisimbi dénonce de graves irrégularités dans la fourniture d’électricité par Virunga Énergie

    Goma : la Société civile de Karisimbi dénonce de graves irrégularités dans la fourniture d’électricité par Virunga Énergie

    La Société civile de la commune de Karisimbi tire la sonnette d’alarme face à de multiples irrégularités constatées dans la fourniture de l’électricité par la société Virunga Énergie dans plusieurs quartiers de la ville de Goma, notamment Kyeshero, Ndosho, Katoyi et leurs environs.

    Ces faits préoccupants ont été officiellement portés à la connaissance des autorités nationales et provinciales, ainsi qu’à l’opinion publique.

    Dans une déclaration rendue publique, cette structure citoyenne dénonce en premier lieu une modification unilatérale et injustifiée de la tarification de l’électricité. Alors qu’un crédit de cinq dollars américains permettait auparavant aux abonnés d’obtenir 23,5 kWh, la même somme ne donne désormais droit qu’à 20 kWh, soit une perte de 3,5 kWh au détriment du consommateur.

    Une pratique jugée opaque et contraire au principe de transparence, en violation de la loi n°14/011 du 17 juin 2014 régissant le secteur de l’électricité en République démocratique du Congo.

    Par ailleurs, la Société civile de Karisimbi déplore une instabilité persistante du courant électrique, communément appelée « jeu de lumière », observée depuis plusieurs jours. Cette situation aurait provoqué la détérioration de nombreux appareils électroménagers dans les ménages touchés, engageant ainsi la responsabilité directe du fournisseur d’électricité, selon la société civile.

    Autre irrégularité dénoncée : l’imposition arbitraire d’un taux de change de 2 500 francs congolais pour un dollar américain par certains revendeurs affiliés à Virunga Énergie, sans référence à un taux officiel en vigueur. Une pratique qualifiée d’abusive et illégale, qui alourdit davantage la charge financière d’une population déjà confrontée à une précarité socio-économique aiguë.

    La Société civile fustige également le retard chronique dans les interventions techniques, ainsi que la défaillance prolongée de l’éclairage public, pourtant sous la responsabilité de Virunga Énergie. Cette situation expose les habitants à une insécurité accrue durant les heures nocturnes, constituant un manquement grave aux obligations de service public.

    Face à la répétition de ces dysfonctionnements, la Société civile de Karisimbi dénonce un mépris persistant des plaintes formulées par la population, traduisant une négligence grave et un net recul par rapport aux engagements initiaux pris par la société concessionnaire.

    Des exigences claires adressées aux autorités

    En conséquence, la Société civile de Karisimbi exige notamment :

    l’ouverture immédiate d’une enquête administrative et technique indépendante sur les pratiques de Virunga Énergie ;

    le rétablissement d’une tarification légale, transparente et équitable ;

    la stabilisation urgente du courant électrique, ainsi que l’examen de mécanismes d’indemnisation en faveur des victimes ;

    la cessation immédiate des pratiques illégales liées au taux de change et aux interventions techniques payantes ;

    la réhabilitation ou le remplacement de l’éclairage public défectueux ;

    l’application rigoureuse des sanctions prévues par la loi en cas de manquements avérés.

    La Société civile rappelle enfin qu’il ne saurait être question de surcharger davantage la souffrance d’une population déjà traumatisée, frappée par le chômage, l’insécurité et une crise humanitaire persistante. Elle se réserve le droit d’engager toute action citoyenne, administrative et judiciaire prévue par les lois de la République démocratique du Congo afin de défendre les droits des consommateurs.

    Abiël Bushoki